JE n'est qu'un Alibi

Amis

NIHICIUM

le 12/03/2005 à 00h16
un groupe dont je suis fan, avec ma petite patate ( capu !!!)

http:nihicium.skyblog.com/...

a vous toutes et tous

le 22/03/2005 à 19h15
Yen a qui n'comprennent pas
que nos chaines se tordent
quelle perdent un peu pafois
de leur joli couleur
mais qu'elle sont toujours là
yen a qui on peur
qu'se soit de vulgaire corde
et qui ne savent pas

que
certaine se fatigue
certaine s'amuse
qu'elles ont leur propre ride
et qu'il y en a qui s'use

ya des corde qu'on passe
ya des chaînes qui se nouent
et quand les premier cassent
les autre nous retiennent

yen a qui s'sente meurtri
qui croi qu'on les aime plus
qui s'demande s'qui'ils on fait
hier ou aujourd'hui
qui nous aurai déplu
qui craigne que ces chaînes
soit des bracelets rompu

yen a qui ne voit pas
non plu
qu'elle seront toujours là
ces chaînes au bord tordu
mais yen a qui comprennent
et s'accepte vaincu
"Celui qui touchera tes chaînes
ira s'les foutre au cul. "

Mon ange.........line !

le 14/04/2005 à 20h31
mon anj è 1 majiciN
l'illlustrice 2 mé poM
mon anj C 1 cha ki fée volé lé oizo
C 1 louv, 1 Kfé tro cho
Mon anj è la mR fam enfan
de centN 2 fillete o yx grd
com D sourir XXL.
mon anj elle a pas d'L
C mon artist personel
Je vien de re-regarder Shrek et serieu ce film est trop bon.
Certaine mimique du heros me rapel celle de mon doudou.
Il me manque.
Les thèmes du film oci m'ont ému, on parle de difference, d'amour impossible, d'amitié et de boulet.
En effet, regardez, un âne chiant ki parle trop et ki na pas d'ami, et un ogre trop gentil avec lui ki cache un malaise des autres.
Je comprend parfaitement : je parle trop, je suis un boulet, les autre et plus principalement les hommes, ça me fou mal à l'aise, mais ya des gars, 9 ou 10 en faite, ki sont trop gentil avec moi et ki m'ont pas jugé, comme l'âne la fait pour Shrek.

Mon ego surproportionné s'identifie au heros et au meilleur ami ?
Á l'heroine aussi.
" La nuit pleurera " car la nuit, elle est dans le corps hideux opposé a l'image d'une princesse.
Je sens ça, mais tout le temps.
Elle disait :
" Est-ce là l'image qu'on se fait d'une princesse ?"
Et moi ? Est-là l'image ke mon doudou se fait de l'Amour ?
Non.
Je suis un homme, j'en suis fier, mais lui il attend une princesse, de jour, comme de nuit.
Elle a dit "La nuit pleurera"

Oui mais "La nuit pleurera
le jour rayonnera"
Je sais que la plus part de temps c'est un masque, un rôle joué auquel l'acteur se prend. Mais pas toujours...

Quand il est avec moi, quand on rit, on partage, on fait les cons. Je ne joue plus. J'ai des gens sur qui compter aujourd'hui, des amis, même des hommes.
Il y a Lui, bien sur, mais pas seulement. Il y en a 9 ou 10, ce que le harem est a l'amour, il le sont à l'amitié .
Je m'explique, avec eux je me sens bien, je serai pret a guérir mes blessures dans leurs ombres.
J'ai passé 3 jour et demi avec eux. Ils ne se doutent pas de ce ke sa vaut pour moi.

Ya une semaine, J'etait pret a faire une connerie. Je me suis dit " si personne ne me repond, dans dix minutes, je lâche ". Et on m'a appelé. Quand j'ai eu cyril au telephone, J'etait gené, j'ai rien dit. Mais sa en disait long.
G penser a cet soirée qu'on devait se faire tout les 9. ( ou plutot, tout les 298 ^^ )
G eu peur de plomber leurs soirées, mais c eux ki ont plombé mon blues.
J'ose pas leur dire, parce ke j'ai peur du quiproquo, mais ils comptent énormement pour moi.

J'ai dit qu je preferait l'amitié a l'amour, ben maintenant c'est vrai.
On fée tous les cons ensembles. Shrek, dark vador, FF8, tout me rapelle les mimiques des gars les plus important de ma vie, ces 9 ou 10 cretins.
Ces rôlistes ont des grand livres où ils s'inventent des histoires de dragons et de chateaux.
C'est sa mon comptes de fée.
Même si je ne crois plus au prince charmant, je rentre volontier dans la danse du marionettiste, et de tous les fil qu'il noue autour de moi.
Chaînes au poingts, je vous aimes, et je ne me passera jamais la corde au cou.

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le 03/06/2005 à 23h39
ça vous evok kelkechoz ??

si j'y arrive

le 30/06/2005 à 13h59
Sourire
Et vivre
Jusqu’au dernier soupir
Si j’y arrive
Et danser ivre
Quand la vie est si dur à suivre

Danser ivre
Jouer et rire
De vous voir me suivre
Et ne jamais mourir

Vous faire rire
Semblant de sourire
Se souvenir
Oublier de survivre
Et s’enfuir
Vivre

Et sourire
Jusqu’au dernier soupire
Si j’y arrive
Et danser ivre
S'abandonner à poursuivre

egamorf a par

le 04/11/2005 à 21h19

J’accuse, je vous parle d’un enfant qui a fini par retirer

Les plaintes pour harcèlement et non assistance à personne en danger

Qu’entre adolescents, on l’avait poussé à poser

Contre ses parents, mais où en est-on arrivé ?

Quand la discrimination s’insinue jusque dans nos foyers

Qui là dedans est le plus à plaindre à craindre ?

Le plus aberrant ? Et que faut-il feindre ?

L’orgueil, la peur, ou l’asceptique douleur ?

Il y a surement là-haut quelqu’un

que cette situation fée rire

Mais j’lui conseille d’quitter mon ch’min

Quand j’ voudrais revenir ...

Le verbe "oser"

le 14/12/2005 à 18h05
Voila le poème d'une copine, décalé, mais moi je le trouve tellement vrai, et au fond, malgré la crudité, romantique.
Ne juger pas, lisez...
Ferme les stores, puis les yeux et imagine
Cette femme féline détendue au bord
D'un lit. Dans ce décor, étendue, la courtine
Pour cette Ondine reste son seul mirador.

Imagine encore qu'elle soit nue, devine
Sans vitrine ses charmes invisibles en dehors.
Installe-toi à tribord de cette divine
Très délicat incline-toi face à son corps.

Laisse sur ce support promener tes mimines,
La gauche sur ses tétines roses d'abord,
La droite en réconfort sur sa vulve voisine.
Joue en sourdine sur ce piano, sans ténor,

Préludes voyant éclore une nuit coquine.
Les marteaux taquinent les cordes, son clitor
Hisse au plus fort des notes qui déjà culminent.
Tes mains ne badinent pas avec les accords,

Elles effleurent à bâbord, belle ascension alpine,
Les collines exquises et délicieuses qu'arbore
Sans son justaucorps son harmonieuse poitrine.
Flux d'hémoglobine pour ton plus cher trésor ?

Un chaleureux essor cette montée sanguine...
Cette musique si fine devient alors
Métaphore, Mélodieuse comme le Spleen.
Pas de fausse note canine et carnivore,

Un effort, la rose ressentirait l'épine
Déchirant la sexine de son bouton d'or.
Ces sensations sonores paraissent anodines,
Toujours féminines elles te transportent d'ores

Et déjà aux abords d'un duo qui trottine,
Qui se dessine. Ta belle auditrice adore,
Dès lors, les préludes que tes mains jouent, câlines.
 E.V. in lakosovarde74
 

La plus forte c'est pas toi

le 16/12/2005 à 23h38
Tristesse,
tu crois que t'as gagné, mais je guette, et quand je t'aurais toute mangé, je t’expulserais de mes chaînes et je t'écraserais sous mon pied.
Attend, attend seulement, tu as gagné une bataille mais jamais la guerre... Contre toi je serai immortel, contre toi je serai coriace, contre toi je serai toujours le plus malin.
Attend, tu n'as qu'as continué a tenter d'écraser mes amis, je te laisse, mais sache que tu ne les tueras pas, et que tu ne fais que les rendre plus fort, a force de les travailler tu vas leur tanner la peau, et comme du cuir, un jour, il ne te sentiront plus les caresser.

Et ne crois pas que je sois loin, je suis la, je les entoure de toute mes chaînes, de tout ce qu'il me reste, et je gage que se sera quelque chose. Tu ne feras s'écrouler personne, pauvre petite chose, contre nous tu n'es rien, et je ne laisserai personne tomber sous ton poids.
Tu as gagné une bataille... mais un jour, plus vite que tu ne le penses, ils se relèveront, et je serais là. Ceux que je réconfortai de mes bras, je laisserais mes mains sur leur taille pour les aider a se lever, puis après, a s'envoler ! Parfaitement, s'envoler.

Et tu sera vaincu, a nouveau, ton combat est vain, abandonne, on est trop fort pour toi.
Tu ris, tu crois que je suis trop frêle ? Tu va rire jaune ma pauvre, tu peux commencer a me craindre, parce que si je ne suis pas aussi fort que cela, je suis fou, tu m'entend, fou ! Craint l'homme qui n'as plus a te craindre, moi j'irai jusqu'a tuer la mort si elle se met en travers de mon chemin.
Oui je sais, je ne suis pas un tank et un jour même moi tu m'auras, mais je me relèverai, et je me relèverai encore chaque fois que se sera nécessaire, je serai le plus coriace, le plus vicieux et le plus vigoureux des ennemis que tu auras...
Tristesse, tu crois que t'as gagné... Attend pour voir !
Je guette, et quand je t'aurais toute mangé, je t’expulserai de mes chaînes et je t'écraserais sous mon pied.
Il y a sûrement là-haut quelqu’un       
Que cette situation fée rire       
Mais j’lui conseille d’quitter mon ch’min       
Quand j’ voudrais revenir ...         
Yen a qui n'comprennent pas
que nos chaînes se tordent
quelle perdent un peu parfois
de leur joli couleur
mais qu'elle sont toujours là
yen a qui on peur
qu'se soit de vulgaire corde
et qui ne savent pas

que
certaine se fatigue
certaine s'amuse
qu'elles ont leur propre ride
et qu'il y en a qui s'use

ya des corde qu'on passe
ya des chaînes qui se nouent
et quand les premiers cassent
les autre nous retiennent

yen a qui s'sente meurtri
qui croient qu'on les aime plus
qui s'demande s'qu'ils on fait
hier ou aujourd'hui
qui nous aurai déplu
qui craigne que ces chaînes
soit des bracelets rompus

yen a qui ne voit pas
non plus
qu'elles seront toujours là
ces chaînes au bords tordus
mais yen a qui comprennent
et s'accepte vaincus
"Celui qui touchera tes chaînes
ira s'les foutre au cul. "
 

chaînes à dorer

le 22/01/2006 à 23h17

Chaque jour je marche
Je dois marcher
Vous mes attaches
Chaînes a dorer
Comme un manteau
Fait de fourrure
Qui me tiens chaud
Me rend plus sûre
Vous etes ces étoiles
Qui, pour moi, scintille
Vous etes, sans aucune voile
Ma vrai famille.

Chaque jour je marche...

Avec vous.
 
J.C.M.                 

fer de la pub a 1 ami

le 05/03/2006 à 21h14

Et oui, n'en déplaise à certain, j'ai des ami, dont certain sont très talentueux, c'est le cas de mon bon Vince, fan inconsidéré de sigur ros, dont voici un texte superbe ( de vince, pas de sigur ros ), en lien ici.


Vous pouvez d'ailleur retrouver toutes ces créations sur son site.


PS: ce type est génial ^^ qu'on se le tienne pour dit !

je vous aimerai toujours

le 23/05/2006 à 23h15

J'y pense pas, j'y pense pas, j'y pense pas
et tout d'un coup j'y pense
je chasse l'image, l'angoisse et le froid
mais j'peux plus feindre l'ignorance

une ombre froide sur moi s'étend
vient tout d'un coup tordre mon ventre
j'ai peur des visages absents
j'ai peur des cendres

swimming in broken miror

le 22/06/2006 à 23h47

Dans un ciel zebré d'orage le vent souffle
et laisse dans son sillage un gosse qui soufre
dans les éclat de miroir
il joue
les notes blanches et noirs
une lumière aveuglante et d'un coup
une fosse de désespoir
les notes blanche et noir

Quelle est belle la vie putain, quelle est belle
quand t'est tellement tombé, quand ta tellement bouffer d'poussière
qu'elle est belle la vie putain, qu'elle est belle
quand quelqu'un(s) a recollé tout les éclats de verre

d'abord en bas de chez moi
dans une joli jupe mandarine
gentille et drôle a la fois
il y avait Ludivine
Sur mon chemin ensuite
pas à pas en avançant
des vie ki m'ont construitent
pas à pas maladroitement

Cyril Quentin Lou et Francis
Et puis j'en passe, et des meilleurs
Marion et d'autre et puis Méliss
Des filles des gars et des chaussures

Quelle est belle la vie putain, quelle est belle
quand t'est tellement tombé, quand ta tellement bouffer d'poussière
qu'elle est belle la vie putain, qu'elle est belle
quand quelqu'un(s) a recollé tout les bouts de verre

voila ce soir, regardant les étoiles
j'me dit "sa y est, je suis un homme"
et j'me perd dans d'interminable
remerciment a mille personnes

je veux te dire merci
d'avoir fais parti du casting
à toi, et à toi aussi
merci pour ce swing 

Elle fait semblant la belle
Mais j'sais que t'as tout brisé ses ailes
j'vois chialer ma meilleur ami
c'est elle qui m'a toujours reconstruit

La pauvre elle a les yeux
rouge, ceux d'une drogué
ya du gris dans le bleu
de son regard usé

Et ça y est l'eau vient
c'est sa vie qu'elle ta offert
ça s'embue, sa voix s'éteint
moi j'suis là j'sais pas quoi faire

Je veux la prendre dans mes bras
mais elle veut être forte devant toi
c'est elle qui m'avait tout reconstruit
Toi, t'as brûlé tout ce que tu lui
avais toujours toujours promis

Reflet de metal, luz, luz...

le 15/01/2007 à 21h49

Une grosse chaleur dans mon chtit keur...
Dingue comme un simple commentaire sur un site peut faire comme lumiere !
Non une luciole n'est pas une chtite loupiote mais un des plus lumineux reflets de mes chaines brillantes d'acier pur, tant adoré...

Merci Hasufel. Et merci les autres et les zautres, vous etes ma biaphine, et les brulure guerissent.

étoile décevante

le 28/01/2007 à 23h03
Je vais vous conter une histoire, une fable, qui me tient à cœur :
C’est l’histoire d’une étoile filante, un caillou multicolore, qui passe tout les ans au milieu d’un système solaire. Il fréquente et traverse ainsi des dizaines de système solaire, mais restons aujourd’hui sur celui dont on veut parler.
L’étoile filante passait tous les ans au moment du solstice d’été, et apportai tout les ans ses jolies couleurs, étrange et folles, a toutes les planètes du système.
Des éclats de lumières, qui, a petite dose, sont utiles aux planètes du système solaire.
 
Mais un jour, l’étoile filante est revenu avec une couleur encore plus étrange, Elle héla les planètes en leur disait qu’elle s’était brulé, qu’elle s’était brulé à frôler de trop près un soleil qui la fascinait, elle criait aux planètes qu’elle était toutes abimé, et qu’elle ne sera peut-être plus si souvent a l’heure dans ce système solaire.
Et les années passèrent, la petite étoile filante était encore plus ou moins à l’heure, et les planètes oublièrent de voir que la petite étoile s’était bruler, de voir que la brulure avait encore gagner du terrain. Et même si l’étoile filante se cachait dans le contrejour, bien d’autres planètes, bien d’autres étoiles filantes, ont dit qu’elle avait vu la brulure, et ne croyait pas au sourire de l’étoile filante.
 
Et puis un jour, l’étoile filante n’arriva pas, les planètes attendirent et, après quelque semaines, l’étoile fila dans le système solaire, a toute allure et s’en s’excuser, brulant même au passage quelque planètes innocentes.
 
Et les planètes se plaignirent, bien sur. Mais pas tant celle qui avait été le plus brûlé, non. Des imbrulé, ou si peu par rapport a d’autre, sifflèrent leurs gaz brulant sur l’étoile filante
Et parce que les planètes était brulé elle aussi, ou abimé autrement, elles avaient besoin de l’étoiles, et lui reprochèrent du coup son retard, ses absences.
L’étoiles avait mal agit certes, mais  aucunes planètes ne se rappelait que l’étoile avait prévenu, au moment de la brulure, avant qu’elle n’empire trop.
Trop de planètes avait voulu voir dans l’étrangeté des couleurs de l’étoile, du a d’ancienne brulures, un doux arc en ciel, et maintenant qu’elle voyait comment le petit caillou était vraiment, elle furent déçu, et l’étoile pleura de décevoir ces planètes qu’elle aimait tant.
Mais honnêtement, ces étrange couleur, si les planètes les avait apprécier dés le début pour ce qu’elle était, aurait vu que ces couleurs sont belles, même si elles ne font pas la même lumière qu’un arc en ciel.
 
Maintenant, imaginez que toutes ces joli planètes, sont elles aussi des étoiles filantes, que bien des soleils jalonnent l’univers et que, comme un lendemain de tempête, aucun de ses vaisseaux spatiaux n’est indemne.
 
JCM
Etoile sifflante
 
 
 

Sap arevèler es, arevèler eS ?
Un imed a, seniahc snas tnafne’L 
 
Ertê uluov tno seniahc sel euqsiuP
Supmor stelecarb seD
Eunitnoc eiv al tE

Chaînes et faux

le 08/11/2007 à 10h17
Dans les beaux poèmes
Le grand Mercurio
Etait armé de chaînes
Mais aujourd’hui d’une faux

J’avais peur des cendres
J’avais besoin pour m’armer
De chaînes, symbole de grandes
Mais de vaines amitiés

Mais dans mes rêves déments
Au parfum jubilatoire
Seul une faux au doux tranchant
L’ensanglantait au désespoir

Lui l’ange qu’il fallait égorger
Pour apaiser mes nuits
Contre qui, seul, on ma laissé
Affronter la suite d’une vie finie

Alors ça y est, les coups de faux
Ont abîmé les vaines chaînes ?
Mais j’ai vu qu’à aimer trop
C’est pas ça qui tue la peine…

Ça y est, les coups de faux
Ont déçu les chaînes.
Mais j’ai vu vieillir des mots,
C’est plus facile la haine

rubans

le 21/04/2008 à 16h05
Ruban rose et blanc
Tarte aux garçons, jupe et collant
C'est du citron les larmes des gens
ça surprend et c'est pas bon

Mais un rien la fait rire
elle voit sa vie en rose et blanc
Si sourire lui vient naturellement
Souffrir n'est pas un geste qu'elle comprend

Ruban gris et argent
larme au citron, mais pourquoi donc
acide amer d'être vivant
Elle oublieras ces bas frissons

Parce qu'un rien la fait rire
Elle voit sa vie comme elle l'entend
Elle, sourire lui souvient doucement
Que la joie est un geste qui s'apprend.

Ruban blanc et rose
Sourire est force de clown blanc
Là ou la peine se dépose
Rire innocent, comme disent les grands...

----------------------
JCM

L'ignoble me plaît, c'est le sublime d'en bas (Gustave Flaubert)

Tendre leur mains sales

le 20/07/2008 à 20h37
Nous n'étions pas des amis, notre choix :
Être avant tout, dans nos vies, pour chacun une famille
Quatre indestructibles, unis, nous étions solides
Mais aujourd'hui vous n'êtes plus que trois
Vos silences polis, mon sourire vacille
Dans mon hallali, je ferme les doigts sur du vide

C'est vrai que j'ai mordu
c'est vrai que j'ai griffé
les mains qu'on m'a tendu
les gens qui m'ont aimé
Sages, constructifs
on me conseillait une mue
Quand, à vif, j'étais incapable d'effacer
Et elle ne montrait pas blanches pattes !
Les mains que j'ai mordu
Au goût taché de gris et d'écarlates
Mon sang sur vos mains tendu

Alors, les titulaires des mains
Ont baissé leurs bras
J'avoue pouvoir comprendre...
j'aimerai pouvoir demain, savoir compter sur moi
Remonter, à bout de bras, une partie de la pente
Mais dans les anciens frères et soeurs se trouvent quelque fripouilles
qui ont pris goût à taper de bon coeur dans les restes de ma dépouille
Avec l'audace de dire que ça me fait du bien
Que grâce à eux, s'éveille en moi un feu éteint
Alors, l'enfant aux fondations en miettes
Sables, poussières, cendres
Larmes noyant même la bête
J'arrête, cette nuit, de me défendre.

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