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JE n'est qu'un Alibi

Les chasseurs de chair

le 17/01/2009 à 20h26
Les bourreaux aux coeurs de pierre
Les loups aux moeurs légères
Ces casses cou aux airs solitaires
Ces honteuses images pour leurs pairs

Ils restent une nuit sans jamais s'attacher
Ils passent dans vos vies en papillonnant
Pour rien au monde ils ne veulent se dévoiler
Ils préfèrent a l'Amour leurs amants

En vérité parce qu'ils ont mal
Parce qu'aimer les a déjà trop blessé
Parce qu'on ne craint pas dans un râle
D'être encore trahi, blessé, trompé

En vérité ils ont été
Les galants princes et chevaliers
Avant le triste drame fondateur
En vérité ils ont si peur

Ils sont l'ire des bien-pensants
Mais pourriez vous à leur place
vous lier et rire, tout en sachant
Que tous ce qui émeut casse.

En vérité, braves gens
On vous souhaite de ne jamais savoir
Continuez, en croyant pieusement
Qu'il y toujours de l'espoir

JCM

 

  • Bonjour et bienvenue en direct de cette évènement national et unique : L'armistice à sonné ! Le drapeau de la paix flotte à l'horizon ! L'économie du pays est de nouveau stable, et viable !

    Quoi ? La France ? C'est où ça ? Le grand machin là ? Mais nan ! Je parle bien sur de Jicéhèm ! Notre pays ! (quel bandes de conformistes !)
    Pour commenter cet évènement, en direct de nos studio d'enregistrement, j'ai l'honneur et le plaisir d'accueillir les dirigeants de notre belle nation : Scar Fils de la Hyène, Lord Rusé Rahusé Rrrak, Baldéral Coeurdépine, et, celui dont le retour m'émeut et m'euphorise : Mercurio Poisoncherry !
    Mais d'abord, nous allons demandé à Mr Coeurdépine de nous expliquer sa présence au sein du gouvernement. Allez-y Balderal, on vous écoute.

 

  • Je ne reviendrais pas sur le passé qui m'as amené ici, je crois que suffisamment de bilan ont été fait. Disons juste que j'ai été invoqué pour les mauvaises raison et par (et pour) les mauvaises personnes dans de mauvaises circonstance. L'important est que : Nous allons mieux ! Tout ne sera jamais réglé, certes, mais au final, nous sommes revenus ! Il y avait des torts, des raisons, des circonstances, bref, tout cela avait une raison d'être, cela fait parti d'un grand tout que nous ignorons humblement. C'est une étape de notre existence qu'il fallait vivre, qui devait être, et qui nous aura créé. Notre Etat est aujourd'hui plus fort que jamais, invincible, inexpugnable.
    Parce que je serais là maintenant, moi le pugnace Baldéral Coeurdépine, palladin en armure à pointe, humble et pieux, renégat méfiant mais bienheureux.
    Et je serais là quand l'Etat aura besoin du Leucrocuta, car je m'autoriserai à le libérer de ses caves sordides, caché au plus profond de notre Etat, s'il le faut.
    Parce que j'ai appris la liberté du choix, ce concept qui m'a fait embrasser la cause de l'équilibre entre le bien et le mal, et le masque de Kitsune.
    Mais aussi parce que les autres sont là, Lord Rrrak, qui obtint les pleins pouvoir en temps de guerre, qui gère si bien le monde dit réel, lui qui sait prendre les meilleurs décisions et en qui j'ai entière confiance.
    Parce qu'il y a Scar, dont les automatisme nous ont sauvé bien plus d'une fois, dont le comportement primal et instinctif a prouvé plusieurs fois sa pertinence par rapport a tout baratin ou idéologie.
    Parce que Mercurio à ressuscité (alléluia !) et qu'il reprend les commandes de la bar, avec sa volonté légendaire (et unique), et avec sa sagesse et sa bonté, peut être un peu moins naïve depuis lors, mais au cas où, je serais là pour l'aider à se défendre...

  • Mais euh ! Je sais me défendre ! Et puis il me reste les pouvoirs du vent ! 

  • Oui oui, ne t'inquiète pas Mercurio, je m'en souviendrai.
    Bref tout cela pour dire que Oui, Nous allons mieux. Mais je laisse la parole à Lord Rrrak, l'ancien Chef d'Etat Major de notre corps, qui aujourd'hui décrète que l'état de guerre est terminé.

  • Oui en effet, j'ai décrété que tout allait mieux. Ou plutot, je l'ai remarqué :

En effet, l'état de guerre concernait un état, dépressif hystérique et surtout, un état très long. Plus d'un an. Pour cela je ne serait pas honnete si je ne mentionnait pas l'aide que nous as apporté Eri (non pas une autre personnalité, nous sommes déjà assez, mais bien une vraie personne, une autre) et bien sur la présence de Ben, Geoff, Marine, Max, et j'en oublie surement. Le leucrocuta et sa haine aujourd'hui légendaire a aussi été d'une très grande utilité, et je suis d'accord avec Balderal, nous n'hésiterons pas à le libérer sporadiquement, ou plus... Mais je crois que vous m'avez assez entendu, laissons la parole à Mercurio.

  • Bonsoir à tous ! Et oui, comme vous pouvez le constater, je suis revenu ! Avec un but, et ce nouveau but, rien ne pourra m'en faire lâcher prise ! Oui, j'ai changé, en partie. Chat échaudé craint l'eau froide, n'est-ce pas Scar ?
    Ce but est simple : pendant que l'objet de notre douleur
    (haine) (enfer) vit sa vie de son coté (et qu'il passe ses journée a torché des cul de vieux et ses nuit a faire du bitch volley en maillot de bain à plume moulant son monotesticule peroxydée) (Le monarque intellectuel et karatéka a franchement perdu de l'altier et de la superbe) nous allons nous lancer avec pugnacité dans notre art (l'écriture, devenu slam, non sans talent je dois l'admettre sans fausse modestie, même s'il y a beaucoup de travail encore) dans nos études d'hôtellerie et de communication, pour pouvoir ouvrir, dans dix ou quinze ans, notre bar salle de concert !

Nous allons réaliser mon rêve de gosse, mon rêve d'ado, et mon rêve d'adulte ! Qui as dit que les rêves ne nourrissait pas un homme ? Ce rêve nous nourrira, et grassement même !

  • Et ils nous permettra aussi de faire plein de belles rencontres... Grrrrraou ^^

  • Merci Scar, c'est exactement ça. En tout cas une nouvelle vie commence, un nouvelle appartement, une nouvelle coloc, de nouveaux amis, et un nouveau mode de fonctionnement.

     

  • En un mot, nous pouvons dire que tout va mieux ici.

  • C'est cela, maintenant, ici, de cette façon et avec ces gens là, je vais on ne peux mieux.

  • On va on ne peut mieux ! Et puis au final, on ne peut aller mal qu'un petit moment, parfois, mais on sait gérer (plus ou moins intelligemment, on fait selon ^^) et il est pas née celui qui arrivera a nous refaire mal, car comme l'as dit Baldy, le pays s'est remis sur pied, mais avec une nouvelle constitution (si je puis filer la métaphore) et pis voilà c'est cool quoi ^^

Des questions ?

 

  • Comment gérer-vous les interactions avec le passé ?

  • Plutot mal ^^ Non serieusement, disons que je suis toujours prêt a me remettre en question et à avancer, mais mon passé étant ce qu'il est, je préfère éviter d'y être confronté à nouveau. (du moins, ce qui fâche). Enfin, une chose par contre est importante : il y a des choses que je ne pardonnerai jamais, je peux devenir le prix nobel de la paix (et c'est pas mon but) que je serait prêt a tout pour me venger.
    Ça, ça restera.

  •  

    Au moins les choses sont claires.

    Alors merci messieurs pour cette interview, et félicitation pour cette belle remise sur pied.
    C'était Radio Ragots en direct de Jicéhèm, à vous les studios.

 

Ghetto gourmand, ghetto troublant

le 14/06/2009 à 01h51


Cendres et souffles
D'angelot haletant
Ici la peau recouvre
Des mots de chair
Amer, brûlant
Caché sous chaque crocs d'écorchés
soupirs indécents
Aspirant juste un étau
Attendant juste un sentiment
Un geste dénué d'ego
A taire l'être humain dedans

Bienvenue en nos ghettos
de cendre et de souffle
où la chair étouffe
Les vrai sentiments
d'angelot haletants
 

JCM

Bouteille à la mer

le 12/02/2010 à 06h19

D'un souffle et sans un son, dans mes plus secret songe je t'envoi dans un flacon l'ivresse qui me ronge.

Verras-tu flotter dans la marée virtuel ce message en bouteille dérivant dans le vide habituel ?
A l'interieur, un seul mot, un seul message. Sans haine, sans rancoeur ni rage.
Le seul à être sincère, le seul à compter vraiment, le seul cri qu'un lion fier ne dira jamais directement.
Presque une invitation, qui sera encore valable dans dix ans, une illumination te disant presque : si tu reviens, n'oublie pas ta brosse à dents.
Ces quelques lettres que mon épaule veux que tu saches absolument, ce message tût que mon corps te cris continuellement. Faisant ressortir la nudité de cette épaule, le froid avide de cette lèvre, le manque aphone du contact de tes rêves.
Dans sa prison de verre, juste quelques mots restant, dans ma gorge, lourd comme de la pierre.

 

"Je t'aime"