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JE n'est qu'un Alibi

Lettre aux bien-pensants

le 27/11/2006 à 16h07


Au début c'était pas facile.

Pendant longtemps le secret avant que la nouvelle éclate, éclate la p’tite famille rapiécé en petit bout...
Bouleversé la belle mère qui s'était attaché mais qui ne comprend pas pourquoi, comprend pas qu'on l'aime, qui ne comprend pas, effrayé... Et ce père, en colère, apeuré et perdu, qui ne sais plus quoi ressentir, les cris, le malaise, et pourtant au fond de soi l'impression d'avoir fait quelque chose de bien, même si papa maman nous culpabilise a croire qu'on a fait une bêtise. (Vous savez, comme quand on ressort les vieilles photos de grand père dont maman ne parle plus, on nous cri dessus mais nous on voulait savoir...)

Petit à petit, les choses ne se disent pas, se laisse entendre et puis se disent, au gré des rencontre fortuite et des étapes de vie (que la meute affronte avec le petit loup solitaire, même loin la meute est quand même là) et du coup la famille apprivoise ce qui fut longtemps le problème de la famille : le petit dernier aime les garçons.
La vie évolue, tout le monde grandi, vieilli, change, et le temps joue son air.

Le petit n'aime pas vraiment les garçons, il aime un garçon, il se met à ressembler a son père peut-être, ce romantisme, cette fidélité, cette tendresse a donné, ça se peut que sa vienne de là.
Et le garçon, qu'il aime, au début sa pose quand même problème, la famille dit, un peu pathétiquement : " on accepte, tu sais bien, on est tolérant, mais il y a des limites" en somme, la famille n'aime pas les mains qui se tiennent, les regards amoureux, tout leur parait malsain, obscène, comme si il n'y avait que le sexe dans la vie des deux hommes.

Deux hommes, voila ce qu’ils sont, ils ne sont plus des garçons, et la famille a compris avec le temps, IL fait parti de la famille. Les deux font leurs course ensemble et on demande toujours des nouvelle de l'un lorsque on s’entretient avec l'autre.
Et puis vient le drame, enfin drame pour l'un, étape pour Lui, c'est à dire l'autre...

(Oui notre histoire va vite, si vite, le temps dans la vie ne laisse pas le temps d'observer, de comprendre, il faut être vif pour lire entre les lignes, et comme le temps est mauvais écrivain, notre conte est aussi concis...)


Le petit hommes pleure parfois, puis fait des rencontres, les blessures ne sont pas guérit mais il essaye de donner une nouvelle chance a son cœur, mais pour les gens, c'est ainsi que fonctionne ce stéréotype de personne, on dit au mieux que le petit homme noie son chagrin dans la luxure, et au pire que la liberté veut dire dépravation pour ces gens, on juge que l'état naturel de ces hommes là, c'est ça, "enfin vous voyez ce que je veux dire".

Et la famille l'a pensé aussi, et c'est ce qui fait le plus mal au petit homme, au petit dernier, au vieux garçon... Mais au diner, pour la famille, il est devenu le gentil oncle d'une ribambelle d'enfant issu des mariages bien comme il faut des frères et sœurs. Et les mariages sont beaux, les fêtes sont belles, on n'y parle de cocktails, de travail et d'enfant.

Mais pour le vieux célibataire, parler mariage c'est parler d'amour... Non ?


Là est le grand paradoxe, et vous verrez (c’est la moral de mon récit) que les gens ne comprennent pas l'adolescence d'un jeune gay, ne comprennent pas les rencontres des gays, ils les voient soit complètement seuls, gentils et vieux garçons, soit en couple : faisant des projets fiscaux et ayant des ambitions et des discours aseptisé, d'ailleurs nous on n'appelle pas ça un couple, mais : un ménage...

Il y a des tabou : le sexe en premier, mais en faite, plus encore les sentiments, les romances les déceptions, les erreurs et toute l'humanité d'un couple. Et puis l'amour...

Ce n'est pas tant l'homosexualité qui est mal-aimé, c'est notre société qui est mal-aimante.

Car l'amour c'est ça, c'est l'étincelle, c'est mental mais c'est surtout sentimental, et aussi en grande parti physique, oui, dans l'amour il y a l'érotisme, le sexe, et il y a aussi la romance, et toute cette mièvrerie c'est l'amour ! L'amour ce n'est pas dégoutant, c'est le bonheur de deux personnes,(cela parait un peu simple dit tel quel, simpliste et mievrement facil a dire, mais alors a comprendre aussi non ?) et ça ne regarde que ces deux personnes.


Et le droit au mariage, ce n'est pas le droit à former un ménage, non, ce que nous demandons, ce que je veux moi, c'est le droit au mariage d'amour.

Et avant tout, c'est un peu plus que de la tolerance, mais bien du respect, de la comprehension et avant tout du bon sens.


Et ça ne vous regarde pas ! Mais si, enfin, comprenez quand même...

Et pourtant je te hai

le 28/12/2006 à 13h57
Tes yeux me font si mal

Ce regard quand t’avais peur

Cette façon de te serrer contre moi

Cette nuit c’est ça ma douleur

 

J’ai mal aux ailes

J‘ai pourtant appris à te haïr

Mais c’est comme du sel

Sur mon cœur tes yeux déchirent

 

Si c’est vrai que t’es parti

Pourquoi ce regard vient m’effondrer

A chaque fois que je m’assoupis

Je ne veux plus jamais rêver

cendres sordides et douces

le 28/12/2006 à 14h06
Je ris à nos histoires sordides et malhabiles

Ecrire à force de croire, à voir si j’suis débile

Nos histoires de sueur

Cachant le coût du cœur …

 

Pourquoi l’air est irrespirable ?

Depuis quand la cendre à remplacer le sable ?

Qui est ce corps entre mes draps ?

Serait tu au moins me dire pourquoi ?

 

Saurais-tu vivre sans mes coups ?

On était surement trop fier

Ou p’t’ être tout simplement fou ?

Mais tes griffes me sont familières…

 

Etre l’ami a qui tu fait l’amour

Etre l’Autre de qui tu prends la haine

Etre l’ange aux gestes sourds

L’étrange amant au sel de peine

 

Je pris pour nos histoires sordides et si fragiles

Crier a force de voir, à n’en jamais finir

Nos cicatrices sont sœurs

Est-ce d’où nos vies se meurent ?

Reflet de metal, luz, luz...

le 15/01/2007 à 21h49

Une grosse chaleur dans mon chtit keur...
Dingue comme un simple commentaire sur un site peut faire comme lumiere !
Non une luciole n'est pas une chtite loupiote mais un des plus lumineux reflets de mes chaines brillantes d'acier pur, tant adoré...

Merci Hasufel. Et merci les autres et les zautres, vous etes ma biaphine, et les brulure guerissent.

Gothisme quand tu nous tiens

le 17/01/2007 à 10h41

Je rappelle l'adress d'un super site : http://www.jesuisgothique.free.fr.
Oui, ce site se moque des gothiques, c'est de l'humour, pace que les gens qui se disent gothiques se prennent trop au serieux.

Juste une mise au point...
Oui, le noir, la classe, esthetiquement parlant le gothisme c'est tres beau...
Mais... le coté goth death de la mort qui se la pete... serieusement...
Parfois vous devriez vous remettre en question ( on devrai tous le faire plus souvent), lorsque l'on est ado, on se pose des tas de questions, et on a une sensiblité superieur a la normal, et on prend facilement au serieux des choses qu'on ne connait que peu, on a envie d'etre differend mais quand mm d'adherer a quelquechose, et souvent on est seduit par le concept : beauté sombre etc.
Mais il faut se questionner sur sa propre credibilité si o vut être respecter, et comprendre aussi comme sa peut faire rire beaucoup de monde. Vous avez peut-etre une opinion sur ce qu'est un "gothique en carton", un pseudogoth, mais vous etes peut-etre un de ses pseudo goth vous mm.
Et aussi surtout il faut avoir conscience de l'age qu'on a, a 15 ans, a 20 ans, a 25 ans voire même plus, on est pas assez experimenté et vieux pour pouvoir se dire connaisseur.
Il n'existe pas de vrai gothique !!!!! Puisque le gothisme est a la mode, puisque il perd bcp de valeur intellectuel et individualiste et qu'il est devenu souvent une parodie de lui-mm, les "vrai goth" ne sont plus goth (eh ouais) et de toute façon ne se prendrai pas suffiemen au serieux pour revendiquer leur gothisme.
(Sans parler de ces "bandes" de goth (pourtant solitaire ?) qui sont sectaires au même point que les poufiasses barby string qui dépasse, parfois même la ressemblance devient mélange...)

Je dis pas ça pour casser mais juste pour m'expliquer, moi aussi j'ai voulu être gothoblackdeath de la mort qui tue les p'tit chats, enfin plus serieusement j'ai été séduit par le gothisme, mis a la rencontre de "vrai gothique" je me suis mi a rire d'eux, puis, apres quelque regard dans le retroviseur, a rire de moi même.

Moi-jeu.
Votre dévoué JCM
"Vivre est un acte concret"


étoile décevante

le 28/01/2007 à 23h03
Je vais vous conter une histoire, une fable, qui me tient à cœur :
C’est l’histoire d’une étoile filante, un caillou multicolore, qui passe tout les ans au milieu d’un système solaire. Il fréquente et traverse ainsi des dizaines de système solaire, mais restons aujourd’hui sur celui dont on veut parler.
L’étoile filante passait tous les ans au moment du solstice d’été, et apportai tout les ans ses jolies couleurs, étrange et folles, a toutes les planètes du système.
Des éclats de lumières, qui, a petite dose, sont utiles aux planètes du système solaire.
 
Mais un jour, l’étoile filante est revenu avec une couleur encore plus étrange, Elle héla les planètes en leur disait qu’elle s’était brulé, qu’elle s’était brulé à frôler de trop près un soleil qui la fascinait, elle criait aux planètes qu’elle était toutes abimé, et qu’elle ne sera peut-être plus si souvent a l’heure dans ce système solaire.
Et les années passèrent, la petite étoile filante était encore plus ou moins à l’heure, et les planètes oublièrent de voir que la petite étoile s’était bruler, de voir que la brulure avait encore gagner du terrain. Et même si l’étoile filante se cachait dans le contrejour, bien d’autres planètes, bien d’autres étoiles filantes, ont dit qu’elle avait vu la brulure, et ne croyait pas au sourire de l’étoile filante.
 
Et puis un jour, l’étoile filante n’arriva pas, les planètes attendirent et, après quelque semaines, l’étoile fila dans le système solaire, a toute allure et s’en s’excuser, brulant même au passage quelque planètes innocentes.
 
Et les planètes se plaignirent, bien sur. Mais pas tant celle qui avait été le plus brûlé, non. Des imbrulé, ou si peu par rapport a d’autre, sifflèrent leurs gaz brulant sur l’étoile filante
Et parce que les planètes était brulé elle aussi, ou abimé autrement, elles avaient besoin de l’étoiles, et lui reprochèrent du coup son retard, ses absences.
L’étoiles avait mal agit certes, mais  aucunes planètes ne se rappelait que l’étoile avait prévenu, au moment de la brulure, avant qu’elle n’empire trop.
Trop de planètes avait voulu voir dans l’étrangeté des couleurs de l’étoile, du a d’ancienne brulures, un doux arc en ciel, et maintenant qu’elle voyait comment le petit caillou était vraiment, elle furent déçu, et l’étoile pleura de décevoir ces planètes qu’elle aimait tant.
Mais honnêtement, ces étrange couleur, si les planètes les avait apprécier dés le début pour ce qu’elle était, aurait vu que ces couleurs sont belles, même si elles ne font pas la même lumière qu’un arc en ciel.
 
Maintenant, imaginez que toutes ces joli planètes, sont elles aussi des étoiles filantes, que bien des soleils jalonnent l’univers et que, comme un lendemain de tempête, aucun de ses vaisseaux spatiaux n’est indemne.
 
JCM
Etoile sifflante
 
 
 

Methode Zelos

le 17/02/2007 à 15h28


Petit garçon masqué
Masque de clown armé
Tu a si peur de tes failles
Et puis, l’importance est de taille
Un sourire, même fatigué,
Doit se dessiner sur leur visage

Il on besoin de quoi ?
Encore pleurer ? Encore parler ?
Toi tu na pas de grandes épaules
Tu joue, tu ris, mais s’arrêter ?
Ça, c’est toi et c’est ton rôle…
Soie si douce… un sourire frôle…

Fermez les yeux pour rire plus fort
Fermez les yeux sur le passé
Courir pour fuir son propre corps
Rire c’est aussi s’oublier
Les autres et soi, rire, sourire toujours

JCM

Welcome

le 17/02/2007 à 17h10

Bienvenue dans ma vie
Mon monde est une comédie
Où la terre tourne ronde
Si les acteurs oublient

Un lapin blanc
Il m'emmène loin
Une tâche de sang
Il ne dit rien

Bienvenue dans mon vide
Le Théâtre est ouvert
Si vos rires sont lucides
Le scénar’ va vous plaire

Il veut mourir
Je suis perdu
J'peux plus rev'nir
J’le tue.

N’essuyer pas vos pattes avant d’entrer
Les loups ont montré pattes grises
Souriez, nos rêves sont affamés
Pas d’inquiétude, on cicatrise

Au pays d'Alice
Loin de chez moi
Une larme glisse
J’ai froid...

Bienvenue dans mon vide
Lumières bleues et roses
Si vous aimer rire acide
Bienvenue dans ma prose

La peur s'immisce
Tout seul, tout froid
Ma vue se grise
Le lapin, c'était moi.

J
C
M

Et voila ca craquelle

le 17/02/2007 à 17h38
Mille et un détails
Rire ou marcher dans la rue
Entrevoir tes failles
Ne plus être gêné d’être nus

Tu vois tout ça c’est ma prochaine cicatrice
Mais je m’en fous j’ai encore une place
Mon cœur est tout fendillé et crisse
Ça me laisse déjà une trace

Des mièvreries et des surnoms
Sourire avec mes cons d’amis
Respirer ton odeur a plein poumons
Ou juste te dire que j’s’rai ici

Tu vois tout ça c’est ma prochaine cicatrice
Mais c’est trop tard, Et plus j’en vois
Plus je tombe pour toi, et sois pas triste
Tu sais que je veux bien pour toi

Et si ça ne dure qu’un moment
S’il faut que tu me bride
Si ce n’était qu’un coup de sang
J’m’en fou c’est toi qui décide

Et cicatrice pour cicatrice
Je veux panser celle que tu as
Même si tu ne me donne aucune piste
Putain je suis bien entre tes bras

Familia

le 19/02/2007 à 03h48
Le sang noir
C’est des vies qui naissent
Et dont qui voudrait ?
Le sang noir, c’est la promesse
De destin triste et trop vrai
Le sang noir
Appelle le sang, mais pas l’espoir

Le sang noir c'est ma mère
Le sang noir c'est mon frère
Le sang noir aura été
Un clan qui sait se taire
Pendant parfois dix ans
Mais qui ne sait pas fermer
Sa gueule aux crocs larmoyants
De poison et de sang
Quand le feu pourtant s'étend

Le sang noir
C’est un feu, un fleuve terrifiant
Une encre de violence, un crachoir
Ou tombe le venin du temps
L’héritage de déchoir
Même quand on veut rester vivant

Le sang noir
C’est mon sang
Oh merci
Merci maman

vraiMEGALO

le 21/02/2007 à 22h09
Courir après du vent, vivre dans la fumée et fuir des fantômes…

Ange de cendre, papillon d’ombre et panthère de poussière
Je me sens descendre, j’ai peur de mon ombre et j’espère…
Je court, je court, j’attends surement un courant d’air
A regarder en face, je crois que j’ai laissé faire
Je connais mes démons, mais visiter mes enfers…
Ah ça non… courir c’est mieux, courir je préfère

Courir après du vent, vivre dans la fumée et fuir des fantômes

Dans l’encrier du passé, je prends ce que je suis
J’écris les yeux fermé, les mots chantent ce que je fui
Je survole mes pensés, fuir en avant mes propres cris
Me taire et puis panser, rêver pour s’occuper l’esprit
Ange, papillon, panthère, ma petite mythologie
Tu peux les faires taire mais savoir qui je suis ?
Combattre les noires vipères dans lesquels je vies
Mais pas les mystères d’une Lune comme vrai ami

Courir après du vent, vivre dans la fumée et fuir des fantômes
Courir après du vent…
Courir après du vent… je m’épuise
Courir après du vent, vivre dans la fumée…
Vivre dans la fumée… merci chère fumée grise
Car aveugle, je remarque que muet,
Les fantômes je ne sais plus ce qu’ils disent
Courir… puis rien devant, vivre sans s’arrêter, et s’enfuir pour de vrai
Sourire ou bien survivre ? Je crois bien que ça se sait…

Sap arevèler es, arevèler eS ?
Un imed a, seniahc snas tnafne’L 
 
Ertê uluov tno seniahc sel euqsiuP
Supmor stelecarb seD
Eunitnoc eiv al tE

Comme dirait la Môme

le 04/03/2007 à 00h39


Comme dirait La Môme

Plus d’une cicatrice sur mes jours
Sur mon cœur et sur mon corps
Je me relève et j’y retourne
Je recommence et j’y crois fort

Elle disait que c’était ça l’amour
D’y croire à chaque fois, d’y croire encore
D’y croire vraiment d’y croire toujours
Des cicatrices jusqu'à la mort !

Et tant qu’est pas venu ce jour
D’y croire toujours et d’y croire fort…
D’encore y croire, d’encore toujours
Des cicatrices … jusqu'à la mort.

Aimer jusqu'a la mort
Aimer jusqu'a l'amour

Jcm

Lui et ma N

le 04/03/2007 à 00h51

Fatigué de trop d’cauchemars
T’avais presque promis le ciel
T’avais en faite promis d’y croire
Lucide je regarde le soleil

Je te hais encore
Je te hais toujours
Je t’ai perdu un jour
J’ai eu mal, c’était fort

Brisés les rêves et le futur
A nouveau seul sans tes bras
Tes bras dont le souvenir est dur
Dur à avaler de ne plus être à toi

Et pis t’a claqué fort
La porte quand t’es parti
Moi j’avais peur que quelqu’un claque encore
Cette porte qui n’est bientôt plus que débris

Cette porte c’est mon p’tit cœur
Et c’est toi qui l’avais réparé
Du coup j’avais d’autant plus peur
Même si je savais que t’allais claquer

Et je savais et j’voulais pas
Et t’as si mal claqué la porte
Nous n’existait plus pour toi
Comment voulais-tu qu’j’le supporte

Tu voulais quoi ? Tu l’as pas dit
Tu voulais rien toi t’es parti
Laissant la porte craquer, tomber à terre
Et plus j’t’aimais plus j’ai souffert

Alors la porte en morceaux
Et la maison entière
Pour se venger, casser le tableau
Du beau bourreau qui a su plaire

Au début sans s’en rendre compte
Se refugier dans la haine
Et puisque te haïr pour toi ça compte
La haine oublie le faite que j’t’aime

Mais haïr c’est t’haïr toi
C’est se rappeler celui que j’aime
Même si je ne t’aime plus toi
C’est doux, c’est dur d’avoir c’problème

Car c’était si bon de voir loin devant
Car celui qu’j’aimai ressemble à celui qu’j’attends
A cause de ça, à cause des débris et d’la poussière
Ma haine pour toi me sortait d’là et j’étais fier

Je te hais encore
Je te hais toujours
Je t’ai perdu un jour
J’ai peur de te perdre encore

Et oublier de te haïr
C’est oublier tout ça
D’autant que je continu de te haïr
Parce que j’t’en veux et que j’t’aime pas



Et pis un jour comme ça
Dans mes mots j’entends ta voix
Mais lui c’était quelqu’un de bien
A te ressembler, inhumain

Etre comme toi un bête bourreau
Ou pardonnable et du coup toi aussi
Aucun des deux pour moi c’était de trop
Inacceptable à mon esprit

Je te hais toujours
Avec ma haine j’étais si fort
Je t’ai perdu un jour
Plutôt haïr que perdre encore

JCM

Aime-toi

le 13/03/2007 à 15h52

(Influence : pur superbus)

AIME

Aime…Aime… Aime-toi, aime, n’aime que toi
Aime, aime froid, aime, n’aime que toi
Aime, aime-toi, aime, n’aime que toi


N’oublie pas d’aimer
Quand plus rien n’à de sens
Seul aimer est d’importance
Prend garde à ne jamais oublier

Que dans ces murs de béton sale
Ce que tu aime souvent t’affaibli
Personne ne sacrifiera sa vie
Pour t’aider d’un geste théâtral

Parce que souvent sans raison
Parce que c’est la vraie vie ici-bas
Parce qu’il aura des déceptions
Aime… Ne vie que pour toi.

Aime, aime-toi, aime, n’aime que toi
Aime, aime-toi, aime, n’aime que toi
Aime…


N’oublie jamais d’aimer
De jubiler de ton existence
Seul toi a de l’importance
On a vite fait de l’oublier

On a vite fait d’se laisser prendre
Au stupide jeu qui nous perdra
Alors il vaut mieux apprendre
A garder un œil sur soi

Aime, aime froid, aime, n’aime que toi
Aime mais aime froid, aime, n’aime que toi
Aime ! Aime ! Aime ! Aime ! Aime !


Croire en soi de toutes ses forces
Oublier qu’on n’en a plus envie
Car chaque papillon s’efforce
D’affronter seul sa fourbe vie

Aime, aime-toi, aime, n’aime que toi
Aime…


N’oublier jamais d’aimer
D’aimer jusqu'à ton ignorance
Grandir à force, et p’t’être par chance
Trouver encore…
(encore) Plus fort (retour ligne) amour à protéger

Mais aime aimer froid, aime, n’aime que toi
Aime, aime parfois, mais aime, aime-toi…
N’aime que toi…

Un an est passé
C’est le même printemps, tout pareil
Mais à mes coté
A pas vraiment le même soleil

Un en m’est passé
‘Vec ses gros pieds sur le cœur tendre
Un feu s’est essoufflé
Me salissant de cendre

Moi ? Avoir fait face ?
Croire encore marcher sur l’onde
Et le fer croire au reste du monde ?
Si déjà j’avais la tête a la surface…

Les ans vont passer
J’espère retrouver celui qu’je suis
Et vous ? Voulez bien m’aimer ?
Même si j’deviens un p’tit pourri ?

Histoire de loup

le 23/05/2007 à 02h45

Le grand méchant loup et le gentil petit chaperon rouge ?

C’est l’histoire d’un loup, plutôt grand, maladroit, pas souvent méchant, qui un jour s’éloigna des profondeur sauvage de sa foret, et rencontra un garçon avec une cape à capuche ( nommée couramment : chaperon), oui rouge je crois bien.

Le loup discuta avec le chaperon, qui semblait chargé d’un panier de bonnes intentions, et qui remuait de la cape de façon alléchante.
Le loup ne put faire autrement que de le dévorer tout rond, sans mâcher, se le mettre au fond du cœur.
Mais le chaperon ( et sans l’aide d’un quelconque chasseur grotesque) s’arracha du cœur du loup, qui s’évanoui sur le coup.
Comme si cela ne suffisait pas le chaperon remplaça son image par une grosse pierre et recousu le cœur du loup avec le premier truc qui lui tomba sous la main, c’est-à-dire le fil barbelé de l’enclos des vaches, et assez mal en plus.
Il y eu aussi un vrai chasseur, un qui était venu cherché le loup dans sa tanière, et qui lui fit tira un grand coup de fusil dans les mirettes, pour mieux s’enfuir en laissant des balles de fusil logé a coté de la grosse caillasse.
Et il eu aussi d’autre chaperon, quelques loup encapuchonné même, d‘autre pierre, d‘autre caillasse, du temps et d‘autre point de suture…

Maintenant le loup reste au plus profond de la tanière d’un pote a lui, jouant a la belotte avec mère grand ( qui d’ailleurs ne reçu jamais de panier de quoique ce soit, sachant bien que mère grand était l’excuse du chaperon rouge pour aller en boîte) un lièvre, une tortue, et un lapin cinglé qui regarde toujours sa montre a gousset ( TOC : trouble obsessionnel compulsif).

Sur la porte de la tanière du loup, un petit mots : « marre d’en voir de toute les couleurs de chaperon, ai les crocs, suis parti boire l’apéro »

S. comme Souffrir ?

le 04/06/2007 à 23h28
S. croit en Dieu
S. a fait son catéchisme
Mais S. n’est pas heureux
Il feint d’être con et brouille les pistes


S. comme Sylvain
Qui n’a jamais su
« Est-ce que tu m’aime bien ?
- Je crois » à-t-il répondu…
S. comme Sylvain
Qui tremble de ma tendresse
« Est-ce que tu n’veux plus rien ? »
Et contre moi il se presse

Sylvain s’avoue pas que l’autre nuit
On a couché dans des draps rouges
Alors il met une femme dans son lit
L’engrosse et puis l’épouse

Mais S. ne l’aimera pas
Aimera beaucoup plus leurs enfants
Pour qui il s’ra un bon papa
Oubliant p’t’être même ses amants


S. comme Sylvain
Qui ne regarde pas en face
Est-ce que t’en convient
Que l’amour à sa place ?
S. comme Sylvain
Bi, gay, ou normal
Est-ce que t’en convient
Et dans mes draps il s’étale

Un jour dans sa progéniture
Catho mais p’t’être courageuse
Naîtra la cadette qui s’ra sure
Qu’être gai peu rendre heureuse


S. comme Sylvie
Qui sait que Dieu est amour
Qui a la foi et de l’esprit
Elle et sa femme s’aim’ront toujours
S. comme Sylvain
Qu’est-ce que tu r’sentiras
Est-ce que ce s’ra bien ?
Est-ce que tu l’engueuleras ?

Mais elle pensera son père si con
Qu’elle ne lui dira qu’après
Avoir sèchement coupé les ponts
Est-ce que S. comprendrait ?


S. comme Sylvain
Qui ne la verra plus
Égoïste, seul et loin
Malheureux et perdu
S. comme Sylvie
« Qu’est-ce que j’pourrais faire
Pour pas rater ma vie
Comme mon con de père ? »

Sylvie ne m’aimera pas
Elle aura bien raison
Qu’est-ce que f’rait dans mes bras
Son père qui parait con


Est-ce que le S.
D’un Sylvain qui d’vient curé
S’rait moins tordu que complexe
Même pour un amour athée ?


S comme solitaire
Je ne peux pas vivre comme ça
Reste célibataire
Reste loin de moi
S comme Sylvain
Qui laisse l’envahir les ronces
Seul et sans moi demain
Tu cherch’ras tes réponses.

Arnaud

le 22/08/2007 à 15h35

 

ARNO EST L'HOMME DE MA VIE.

C'est chaque fois le même tempo
je sens grandir ces maux
ton absence mais il le sait
il le pleure mon piano
Mon amour pourrait être parfait
Quand mon corps s'endort sans ta peau
Quand nos gestes doivent être secrets
Des cris me tordent les mains, me courbent le dos
Car avec toi mes rêves sont vrais
Quand on répette a mes copains qu'les fée c'est faux
je te regarde... bah non : je t'ai.
C'est les gens qui sont cons,
La magie existe : je t'ai.
Je t'aime Arnaud

Deux

le 23/10/2007 à 00h02

 

C’est un jeu à deux
des mains, des yeux
s’effleure mais se veut
Un jeu dangereux

C’est un jeu de rien
Des yeux au creux
Des peaux et des reins
Un jeu d’envieux

C’est un peu blessant
Un jeu méchant
Le jeu autrement
les feux, absent ?

C’est un doute a deux
Une peur fatale
C’est un jeu sérieux
l’erreur fait mal

C’est au fond des yeux
Un jeux dangereux
Étincelle puis feu
C’est un jeu à deux