L'Amour
ça vous prend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sentiments
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça réchauffe ça fait mal
on pleur sec
en général ...
La vie ne vaut rien
mais que faut-il payer pour vivre
son coeur son corps ses bien
pour être quelque instant plus libre
et l'amour est chien,
qui drogue rend fou et ivre
s'en va trahie et reviens
il nous hait mais c'est notre bible
là j'évite les overdoses
mais c'est dur, la passion se dépose
arracher moi le coeur
je veux faire une pause
Il a dit "coeur a prendre pas à vendre"
pas à preter, c'est vrai, c'est pas du pret a aimer
coeur de harpie, coeur en bouillie
coeur de mec au yeux sec
le coeur en charpie
essoré de toute chaleur
trop blasé pour l'ennuie j'ai peur
si fatigué
d'amour a sens unique
des regards raté et même d'être cynique
de dire ce qu'il faut pas
d'avoir mal d'être un rat
je veux mourir excusez-moi
L'Amour
ça vous prend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sentiments
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça réchauffe ça fait mal
on pleur sec
en général ...
Je sais que j'ai touché le fond
car je ne me relève plus pour rester debout
mais je ne vie plus non
que par habitudes, fatalisme fou
achever moi je suis déjà mort
arracher moi le coeur du corps
si il y ai encore
L'Amour
ça s'étend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sifflements
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça brûles puis ça fait mal
on pleur plus
c'est banal ...
J'ai tant tordu mon coeur
qu'il n'y y a plus de sang
J'ai la peau sans couleur de celui qui apprend
que dans la vie on pleur
si souvent
et on passe nos heures
à rever le prince charmant
on se tiraille le coeur
tyout le temps
trop lâche pour se tailler les veines
fatigué de mes propres poèmes
Les amours a sens uniques
les coups mephistoriques
les dégouts huistoriques
les sans mais comme avec
mes yeux restent secs
je me relève par habitude
par fatalité je nez que ça a faire
gémissant de solitude
je veux retourner a la terre
Blasé de la vie trop rude
désarmé contre l'hiver
l'hiver sentimental
au rares et fuyantes lumières pâles
mais avec tellement d'orages
ni sourire ni larmes sur mon visage
fatigué d'avoir mal d'amour
passe les instants, les souvenirs, les jours
et les princes charmant, morts pour toujours
JCM
Commentaires
Par Seb le 14/10/2006 à 19h10
Sentiment universel chez tout homo "sérieux" qui se respecte !... j'aime décidément beaucoup ta façon d'écrire ! ^^
Ajouter un commentaire