JE n'est qu'un Alibi

premier poème

le 01/03/2005 à 20h58
Pour toi j'aimerai avoir avoir un coeur de pierre
impassible et froid comme l'hiver
Mais j'ai à la place un coeur de verre
qui crisse et qui casse
quand il à souffert
proche de la glace on voit au travers
il fond et s'efface
se tue et se perd
a la seconde ou tu passe dans mon univers
ça laisse une trace, comme une lame en fer
l'amour ne se chasse, c'est tout un mystère

J.C.M.

dans le noir

le 07/03/2005 à 20h35
Pas de lumière qui percent
Sinon celle de la lune
(Ya) de bruit que les caresses
Et les soupirs sur la peau brune
Le goût des corps qui s'entrelacent
Comme des fruits qui se cachent
Et qui se chassent
Il pèse l'odeur
De l'interdit
Un autre coeur
Qui bat aussi

Première fois pour deux hommes
Le goût salée de deux mêmes bouches
Moment que ne comprendrais personnes
Qui n'a goûté aux chaleurs qui se touchent
Instant caché qu'aucun ne soupçonne
Aussi secret qu'un fruit farouche

Les caché se fuient
Et se cherchent
Ils ont commis
Le pêché du mélange
Et même le bruit
D’une larme qui sèche
Serait bien moins étrange

no heart in my arms

le 07/03/2005 à 20h37
C'est pas bon pour la gueule
D’être célibataire
Affronter seul chaque Hiver
Avoir mal
Dans les bras de l'absence
Le manque est fatal
Dans l'indifférence
Avoir froid
En démence
Dans les bras
D’une absence

Je n'ai PAS DE COEUR DANS CE CORPS
JE L'AI VENDU AU PLUS OFRANT
PLUS DE COEUR DANS CE CORPS
MON TORSE N'ETAIT PAS ASSEZ GRAND
ENDETTÉ ET PRESQUE MORT
L'ARDOISE EST TÂCHÉ DE SANG
PAS DE COEUR DANS CE CORPS
J'AI PEUR DE MES SENTIMENTS
No heart in my arms

De bris de verre en éclat de voix
Mon âme sincère se cache de moi
Usée par les larmes dans l'Ether
Je le crache à qui le voudra

Car je n'ai PAS DE COEUR DANS CE CORPS
JE L'AI VENDU AU PLUS OFRANT
PLUS DE COEUR DANS CE CORPS
JE N'AI PAS PRIS L'OPTION "MECHANT"
PEUT-ÊTRE QUE J'AI EU TORT
L'ARDOISE EST TÂCHÉ DE SANG
PAS DE COEUR DANS CE CORPS
J'AI PEUR DE MES SENTIMENT
No heart in my arms

Un coeur solitaire
Qui crisse et qui casse
Quand il a souffert
Proche de la glace
Démon courant d'air
Le ghetto me chasse
Goût de froid et de fer
Un feu qu'efface
Les nuits du désert

J’AI PEUR DE MES SENTIMENTS

le 07/03/2005 à 20h37
Et le temps passe
Et passe le temps
Les passions s’effacent
Laissant place au sentiments
Et toi dans ma tête
Nostalgie des parfums
C’est toi dans ma tête
Et je n’y peux rien
Je combats la tempête
Mais je mange dans ta main
Et le temps passe
Et passe le temps
Les mensonges se cassent
Et je vois mes sentiments
J’ai toi dans ma tête
Et je ris et je feins
Je voudrai que ça s’arrête
Et puis je reviens
C’est toi dans ma tête
Romain
Même si le temps passe
Et que passe le temps
Même si je les chasse
J’ai peur de mes sentiments

metisse de miel

le 07/03/2005 à 20h39
Il a un beau corps mon métisse
La peau couleur caramel
De sombres cheveux réglisses
Et du blond dans ses mèches rebelles

Et si vous saviez ce regard
Des étincelles dans ces yeux noirs
Sourires de gosse angélique
carrure de dieu Olympique
Une voix grave et la langue diabolique
J.C.M.

l’humour du ciel

le 07/03/2005 à 20h41
Ma flamme est morte dans ma tête
Il marche seul dans une rue déserte
J'ai cru que la vie était belle
Il marche car il n'a plus d'ailes

Ce petit coeur qui cognait
micro muscle vide
Petit coeur que j'oubliais
par mes plaies humides

Il marche et marche encore
Qu'est-ce-que tu est lâche
qui le veut quand son corps le crache

Mon petit coeur que j'oubliais
micro muscle vide
petit coeur qui se soignais
le petit rebelle candide
que j'était ...

des papillons pour Llulian

le 07/03/2005 à 20h42
J’ai un papillon sur le cœur, sous la peau
Et quand je te vois il bat des ailes
Comme un poème, un chant, un tempo
Une danse, un meurtre, un cri jeté au ciel
Je te mange mais avec les yeux
Les heures invisibles se meurent dans ce feu
Mon feu, ce brasier d’amour
Et moi, papillon en cage, me verra-tu un jour

Le coup de foudre dont on ne se défend
J’ai vu un dieu, j’ai vu Llulian
Ma seule foi c’est mon cœur
Mais je n’l’lai déjà plus
Tu es le plus beau des voleurs
Mais à ton insu

Je voudrai te dire je t’aime
Mais pas avec des mots
Car les non-dits nous enchaînes
Et moi j’ai déjà trop chaud
Je veux te dire je t’aime
Comme on conjure le sort
Je veux te dire je t’aime
Avec le corps

castigat ridendo mores

le 07/03/2005 à 20h45
L'Amour
ça vous prend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sentiments
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça réchauffe ça fait mal
on pleur sec
en général ...

La vie ne vaut rien
mais que faut-il payer pour vivre
son coeur son corps ses bien
pour être quelque instant plus libre
et l'amour est chien,
qui drogue rend fou et ivre
s'en va trahie et reviens
il nous hait mais c'est notre bible
là j'évite les overdoses
mais c'est dur, la passion se dépose
arracher moi le coeur
je veux faire une pause

Il a dit "coeur a prendre pas à vendre"
pas à preter, c'est vrai, c'est pas du pret a aimer
coeur de harpie, coeur en bouillie
coeur de mec au yeux sec

le coeur en charpie
essoré de toute chaleur
trop blasé pour l'ennuie j'ai peur
si fatigué
d'amour a sens unique
des regards raté et même d'être cynique
de dire ce qu'il faut pas
d'avoir mal d'être un rat
je veux mourir excusez-moi





L'Amour
ça vous prend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sentiments
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça réchauffe ça fait mal
on pleur sec
en général ...

Je sais que j'ai touché le fond
car je ne me relève plus pour rester debout
mais je ne vie plus non
que par habitudes, fatalisme fou
achever moi je suis déjà mort
arracher moi le coeur du corps
si il y ai encore

L'Amour
ça s'étend, ça vous mord ça vous rend
ça vous tire ça vous tord avec des sifflements
ça vous prend au coeur ou bien au corps
ou tout en même temps
on sourit on s'étale
ça brûles puis ça fait mal
on pleur plus
c'est banal ...



J'ai tant tordu mon coeur
qu'il n'y y a plus de sang
J'ai la peau sans couleur de celui qui apprend
que dans la vie on pleur
si souvent
et on passe nos heures
à rever le prince charmant
on se tiraille le coeur
tyout le temps
trop lâche pour se tailler les veines
fatigué de mes propres poèmes
Les amours a sens uniques
les coups mephistoriques
les dégouts huistoriques
les sans mais comme avec
mes yeux restent secs
je me relève par habitude
par fatalité je nez que ça a faire
gémissant de solitude
je veux retourner a la terre
Blasé de la vie trop rude
désarmé contre l'hiver
l'hiver sentimental
au rares et fuyantes lumières pâles
mais avec tellement d'orages
ni sourire ni larmes sur mon visage
fatigué d'avoir mal d'amour
passe les instants, les souvenirs, les jours
et les princes charmant, morts pour toujours
JCM

egnosnem nu tse remia

le 07/03/2005 à 20h46
Prend moi dans tes bras
Et ne dis pas ces mots
Que tu ne penses pas
Au creux de ma peau
Rendors toi
Demain devient de trop

J’veux pas
Pas de promesse
Que toi … (toi)
Toutes tes caresses
Dans mes bras
Sur ta peau
Rendors-toi
Demain est de trop

Je me dis parfois que se n’est pas bien
Que l’on n’devrait pas
Que ça n’mène à rien,
J’entends quelque voix
Me dire que tu r’viens
Que tu reviendras
Mais je me souviens
« Il suivra ses lois
Jusqu’au lendemain »
Queer ? so what ?


Ma planète est full d'idiots
collège, cité, rugby
tout un résau.
Ques signifie le mot hetero?
Les yeux des garçons, il n'y on jamais plonger.
Ces etalons sans savoir, il ne peuvent pas juger.
Et même normalement, ont-ils déja aimé ?

La vie n'est pas un carnaval
pourquoi jouer à être quelqu'un d'autre
Si je suis, en amour, un peu spécial
c'est pas ma faute
mais si on me déteste
c'est peut-être bien la votre...

Mentir n'est pas la solution
je ne vais pas me taire
ni m'inventer un autre nom
je ne vis pas pour plaire
pas pour plaire au con.

Autant tomber les masques dés maintenant
tant pis si j'y laisse des plumes
je vais me battre j'usqu'au sang
et si j'ai pas le temps sans racune
Pour mon prochain et dans l"élan
Pour une vie sans discrimination aucune

Je ferai la guerre
contre l'ignorance
être désaprouvé, déplaire
je connais mes chances
mission chager la terre
Donnez-moi la main ou l'absence

larme d'enfant

le 09/03/2005 à 20h39
J'aurais jamais de fils
À tenir dans mes bras
A qui passer ses caprices
À qui apprendre à dire papa
J’aurai jamais d'bébé
Ap’lé Llulian ou Lola
Jamais de nouveau-née
À tenir tout contre moi

À la sortie d'l'école primaire
J’vois toute ces mère
Et j'les trouve belles
Moi j'f'rai pas d'anniversaire
Ni de noël
Pas de cadeau à faire
C’est pas qu'j'veut pas
Mais moi je peux pas être père
C’est interdit par la loi

Comme j'aurai pas d'femme avec moi quand j's'rais vieux
J’ai une petite larme qui vit au coin d'mes yeux
Pass’que j'aurais jamais d'enfant
Qui me ramènerais les siens
Je s'rai jamais grand parent
Avec des bonbons plein les mains
Gardé dans un grand bocal en verre
C’est pas qu'j'veut pas
Mais je peux pas être grand-père
je n'en ai pas le droit...

J’regarde mon futur
Et puis j'y vois
Le berceau qui n'y s'ra pas
J’vois les vides sur mes murs
Pas de dessins ni d'traces de doigts
Pas de "jeu tèm" écrit au feutre
Ni d'pardon au crayon papier
Pas de louveteau dans ma meute
La vie j’peu pas la donner
Je s'rais jamais en cloque
Puisque ch'ui pédé
Comme un phoque.

suivez le lapin blanc

le 09/03/2005 à 20h49
http://www.acapela-group.com/Greetings/easter-1-b930a16f6933


Un lapin blanc
Il m\'enmène loin
une tâche sang
il ne dit rien

Il veut mourir
Je suis perdu
J\'peux plus rev\'nir
je le tue.

Au pays d\'Alice
loin de chez moi
une larme glisse
j\'ai froid...

La peur s\'immice
tout seul tout froid
ma vue se grise
le lapin, c\'eatit moi.

J
C
M

quien soy?

le 09/03/2005 à 20h50
Papillon noir,
aux ailes ternes
de desespoir.
Il vole quand même.
Dans son histoire ya pas d' "je t'aime"
Personne veur croire a sa bohème
qui voudrai voir
sous ses poèmes
l'étoile du soir
au sourire blème.
Mais
Papillon noir
souris quand même
J.C.M.

mon coeur me fatigue

le 11/03/2005 à 21h26
si j\\\'n\\\'en avait pas
je s\\\'rai comme un mur
cruel, égoïste et froid
mais se s\\\'rai moin dur
personne ne manquera
pour lecher mes blessures

Si j\\\'n\\\'en avais pas
s\\\'il ne battait plus
je ne craind\\\'rai pas
d\\\'être encore déçu

Si j\\\'n\\\'en avait pas
je s\\\'rai plus serein
cruel, égoïste et froid
mais je srai surement bien

heureux en surface
aime voir les coins des lèvres se l\\\' ver
On demande comment j\\\'entasse
tous ces trucs sans m\\\'afesser
ya des couleurs, a la surface
Disons qu\\\'je sais bien nager

J.C.M.

REMINISCENCE CHIMERIQUE

le 11/03/2005 à 21h40
Il a dit "la mort c'est pour demain"
J'ai dit "tant mieux, javais pas envie d'me l'ver"
Il m'a pris la joue dans sa main
" moi je n'veut rien regretter"

Bien sûr je savais bien
et même si j'ai esperer
ce n'est pas pour demain
j'avais envie d'me laisser tuer

Il m'a dompté dans des mots doux
Il a même su m'aider à fuir
en me parlant andaloue
la fin promise qui m'attire

bien sur je le savais bien
c'était limpide dans son jeu
j'etait las et j'avais faim
cette fin marrageait un peu
" On se comprend tout les deux"

Digame en voz baja
te quierro pero
solo por una baila
me gustas tan que te gusto
J
c
m

NIHICIUM

le 12/03/2005 à 00h16
un groupe dont je suis fan, avec ma petite patate ( capu !!!)

http:nihicium.skyblog.com/...

Résigné

le 12/03/2005 à 17h21
Sait-tu ?

Sait-tu comme c'est frustrant de devoir te résigner
à n'avoir pas d'enfants ni corde à passer.
à n'être ni une femme ni la moitié d'un homme,
rejeté par la ville, par les loup, par les nonnes
à savoir que ta vie est déja toute tracée
et que tout tes amis seront du sexe opposé.

Devoir toujours te battre, pour tenter d'exister
tes cris, tes lois, jamais te reposer.
rester pâle et ne jamais abandonner
répondre a tes questions par ta fatalité.
Avoir honte de ta nature et accepter
que ta famille t'injure et préfère t'oublier.

Si tu me répond Non
(même piger tu ne peux pas )
tu aurai raison
(et n'y croi même pas )
ne te permets pas de me juger
si tu crois comprendre, tu n'peux pas t'imaginer
ne te permet pas de t'apitoyer
ni toi ni un autre ne peux me changer
changer mes fautes et mes stupides idées
laisse-moi, avec mon ambiguïté .

J.C.M.

Prête-moi ton auréole

le 12/03/2005 à 17h23
Marcher mécaniquement
Il fait beau tout autour
C’est ça le pire, rester vivant
Voir la vie reprendre son cour

Prête-moi ton auréole bébé
Juste un petit moment
Que je me pende avec
Laisse moi oublier
Si tu trouve en passant
Ce moyen trop direct
Faut pas t’en soucier
Prête-moi ton auréole
Que je me pende avec

J’essaye de pas pleurer
Je marche droit devant
C’est drôle, je sais plu que marcher
Semer les gouttes de sang

Prête-moi ton auréole bébé
Jusqu'à ce que le sang
Me monte à la tête
Prête-moi ton auréole bébé
Juste un petit moment
Que je me pende avec…

aimer à l\\\'envers

le 12/03/2005 à 17h41
Il avait 16 ans à peine
C’était ses premiers cupidons
Il disait drôlement \\\"je t\\\'aime\\\"
Ziggy était son surnom
Il aimait à l\\\'envers
Disait-on
Y savait pas s\\\'y faire
Avec les filles
Personnes n\\\'en savait rien
Il aimait 100% masculin
Seul ses amies savaient bien
Qu’il aimait trop au masculin

Un jour les filles du quartier
Se déguisèrent en gars
Pour une fête au lycée
Et vice et versa
Lui n\\\'avait pas ce jour
Le coeur à rire
Et il ne se travesti pas
Il avoua que son amour
N’était pas ... à l\\\'endroit

Il aimait à l\\\'envers
Le + qui veut pas du -
+ et + s\\\'aimais d\\\'enfer
100% au masculin
il aimai à l\\\'envers ... disait-on
depuis tout le monde le savait bien
il savait s\\\'y faire ... oui mais ...
avec les garçon !!

une des filles déguisées
lui demanda pourquoi
il n\\\'avait pas changé
de sexe ce jour là ?
\\\" Toi, tu tomberas le masque
une fois la fête finis
moi je porte mon ... de masque
depuis tout petit
je porterai ce (chère) masque
toute ma vie

moi j\\\'aimais à l\\\'envers
le + qui veut pas du -
moi j\\\'aimais d\\\'enfer
un mâle, aimé trop masculin
j\\\'aimais à l\\\'envers
disait-on
je n\\\'sais pas me taire
pardon
100% au masculin

délire de vérité

le 12/03/2005 à 17h44
Parler d'amour c'est dangereux
C’est déjà se sentir prisonnier
Il y a celui qui aime et il y a ceux
Qui se laisse aimer
Jusqu’a ce qu'ils prennent la place
Jusqu’a ce qu'il aillent aimer
Quitte à faire de la casse
Pour se consacrer
À ceux
Laissé emporté par le jeu
Se laisse désirer

Jusqu’au prochain face à face
Avec la fatalité
Délire de providence
Summum de cruauté
Le jeu est d'évidence
L’amour c'est se rider

Vivre pour mieux mourir
Se rapprocher
De la mort
Sans se laisser vieillir
Attiser le feu dans ce corps
Et s'inverser au pire
De peur de n'être pas assez fort
Fin : on préfère en rire



Todavìa uno para amar
Todavìa uno para ser querado
uno para disfrutar del amor del otro, pero nunca
nunca vale la pena dejarse morir...

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